Multiples bas, PFU à 31,4 %, apport-cession verrouillé : l’OBO revient

Multiples mid-market au plus bas depuis 2014, PFU relevé à 31,4 %, apport-cession verrouillé à 70 % sur 5 ans. Pour un dirigeant de PME, le timing d’une cession n’a jamais été aussi contraint.

Résultat : l’OBO revient en force. Le dirigeant crée une holding, emprunte pour racheter ses propres titres, encaisse 30 à 50 % de la valeur en cash, et reste aux commandes. Sur le papier, c’est la quadrature du cercle : monétiser sans subir la décote d’un marché vendeur et préparer la transmission sur 4 à 5 ans dans de meilleures conditions.

En pratique, le montage est exigeant. Amendement Charasse : 9 ans de non-déductibilité des intérêts. Dutreil post-LF 2026 : 8 ans de conservation. Et la capacité distributive de la cible doit absorber le service de la dette sans asphyxier le BFR. Un OBO mal calibré, c’est un dirigeant liquide dont l’entreprise ne peut plus investir.

La monétisation sans cession n’est pas un raccourci, c’est un arbitrage structurel qui se modélise avant de se signer.

Avez-vous déjà évalué l’OBO comme alternative dans ce contexte de marché ?

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