81 % des dirigeants de PME ont envisagé un rachat, 34 % l’ont mené à bout

81 % des dirigeants de PME ont envisagé un rachat ces cinq dernières années. Seuls 34 % l’ont mené à bout.

Cet écart, on l’attribue souvent au manque de cibles. C’est rarement la vraie raison. La plupart des projets ne meurent pas faute d’entreprise à acheter : ils meurent quand le plan de financement ne tient pas.

Une acquisition ne se finance pas comme une machine ou un camion. Votre banquier ne regarde pas seulement votre bilan à vous. Il regarde si le futur ensemble, votre société plus la cible, dégage assez de trésorerie pour rembourser la dette d’acquisition.

Un exemple simple : si la cible génère 300 k€ de résultat par an et que l’échéance du prêt d’acquisition tourne à 350 k€, le montage ne passe pas. Peu importe l’intérêt stratégique du rapprochement.

Ce qu’il faut retenir : chiffrez votre capacité de remboursement avant de courir après les cibles. C’est ce montant, calculé avec votre expert-comptable, qui fixe votre prix plafond, pas l’inverse.

À quel moment avez-vous regardé votre capacité de financement dans votre dernier projet de croissance ?

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