Rachat signé à 3 M€, prix réel de 3,3 M€ : c’est le besoin en fonds de roulement

Vous signez le rachat à 3 M€. Trois mois plus tard, le prix réel était 3,3 M€. Personne ne vous a menti : c’est le besoin en fonds de roulement.

Le prix d’une PME se négocie presque toujours « hors trésorerie, hors dette » : la cible doit vous être livrée avec un niveau normal de fonds de roulement, le stock, les créances clients et les dettes fournisseurs qui font tourner l’exploitation. Encore faut-il chiffrer ce « normal ». Un vendeur peut vider ses stocks, presser ses clients et retarder ses fournisseurs juste avant le closing : le jour J, la trésorerie paraît saine, mais l’entreprise arrive à sec. Vous réinjectez alors du cash dès le premier mois, un surcoût absent du prix affiché. Et c’est la première année qui consomme le plus de trésorerie : intégration, BFR, à-coups d’exploitation.

Fixez dans la lettre d’intention un BFR de référence chiffré, calculé sur une moyenne de 12 mois, avec un ajustement du prix au closing. Sans cette borne, vous payez deux fois : le prix, puis le fonds de roulement qui manque.

Comment fixez-vous le « juste » niveau de fonds de roulement quand vous reprenez une entreprise ?

📰 https://akcean.com/besoin-en-fonds-de-roulement-bfr-comprendre-calculer-et-negocier-son-impact-sur-le-prix-de-cession-dune-entreprise/