Une PME de 4 M€ de CA préfère un homme seul à un tour de table professionnel
À l’issue d’un processus de vente ouvert, une entreprise de quatre millions d’euros de chiffre d’affaires a préféré un homme seul à un tour de table de professionnels.
Selon CFNEWS, Kingspark, prestataire néo-aquitain de services voiturier et de vidéo-protection pour zones de stationnement privé, accueille David Juhel comme actionnaire majoritaire, au terme d’un dual track conduit par CIC Conseil. L’opération est un BIMBO sponsorless : un repreneur venu de l’extérieur s’associe aux managers en place, et aucun fonds ne figure au tour de table, le financement reposant sur l’apport et la dette bancaire. Le premier regard retient qu’un particulier pesait moins lourd qu’un investisseur institutionnel. Il oublie ce que l’institution coûte. Une structure à rémunérer, des diligences à financer, un horizon de sortie à tenir, autant de frictions qui se retranchent du prix que le fonds peut offrir. Sur une cible de quelques millions, elles pèsent davantage que la puissance de feu.
Pour qui conseille un cédant de cette taille, écarter les candidats sans sponsor revient souvent à retirer de la table le mieux-disant réel.
Combien de vos process se referment avant d’avoir seulement consulté un repreneur sans fonds ?